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ADSL et services haut débit

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mercredi, avril 30 2008

TF1 Vision débarque sur Numéricable

Présente sur la plupart des bouquets ADSL, le service de vidéo à la demande «TF1 Vision» arrive chez le câblo-opérateur Numéricable dès demain.

Des centaines de films, séries et spectacles deviennent ainsi accessibles depuis la page du «Vidéo Club Numéricable» avec des tarifs allant de 1,99 euro à 4,99 euros pour des vidéos disponibles pendant 24 heures après l'achat.

Profitant des débits confortables offerts par le câble, les deux acteurs proposeront également une offre haute définition dès cet été avec un débit de 12 Mbits/s « très supérieur à ce que peut généralement proposer la technologie ADSL », note le communiqué.

lundi, avril 21 2008

Free passe sa Freebox V5 au WiFi 802.11n

Iliad, maison mère de Free, confirme aujourd'hui dans un communiqué l'évolution de la Freebox HD, qui adopte un nouveau contrôleur WiFi compatible avec la version préliminaire de la future norme 802.11n. A cette occasion, les antennes extérieures du boitier ADSL de la Freebox disparaissent, au profit d'antennes internes plus discrètes.

Free affirme que ce nouveau contrôleur permettra de profiter de débits jusqu'à cinq fois plus élevés qu'avec le 802.11g, à condition bien sûr de disposer d'équipements compatibles avec le 802.11n. Le CPL (Courant porteur en ligne) reste de la partie pour assurer la liaison entre les deux boitiers qui composent la Freebox HD.

Jusqu'ici, la Freebox v5 se contentait d'un WiFi MIMO, avec lequel les débits et portée permis par la norme 802.11g se voyaient théoriquement augmentés par l'utilisation de plusieurs antennes

samedi, avril 19 2008

Les FAI signent une convention contre le slamming

Un an après que l'Autorité de régulation des télécoms a lancé un avertissement aux fournisseurs d'accès à Internet français, ces derniers auraient selon l'UFC Que Choisir accepté de signer une convention visant à limiter les conséquences du « slamming » sur leurs abonnés. Cette pratique, qualifiée de « sport national » par l'association de consommateurs, consiste à profiter de l'établissement d'un nouveau service télécom pour écraser les installations et services d'un concurrent.

Le slamming est plus exactement défini de la façon suivante par l'Arcep : « Quand un client, déjà abonné à un ou plusieurs services fixes (téléphone, accès DSL Internet, etc.), souscrit un abonnement auprès d'un autre opérateur, l'établissement de ce nouveau service peut éventuellement venir "écraser" un service précédent. On parle d'écrasement "à tort", lorsqu'un écrasement a lieu sans que le client ait souscrit un quelconque abonnement auprès d'un nouvel opérateur ».

Selon les termes de cette convention, les FAI signataires s'engagent à rétablir en trois jours maximum et sans frais la connexion d'un internaute dont la ligne aurait été écrasée. Une pénalité de quelques centaines d'euros pourrait également frapper les opérateurs convaincus de slamming, de façon à les responsabiliser.

Préjudiciable à l'internaute, qui risque de se retrouver pendant plusieurs jours sans connexion à Internet en cas d'écrasement, le slamming est également source de problème pour les opérateurs qui parfois écrasent une ligne en croyant bien faire. « Par exemple un client tiers peut se tromper dans la saisie de son numéro de téléphone au moment de la commande en ligne d'un nouveau service et renseigner votre numéro de téléphone. Si cette erreur n'est pas détectée, la commande est passée et automatiquement réalisée, ce qui entraîne l'écrasement à tort de vos services », explique l'Arcep.

La signature de cette convention leur permettra peut-être de formaliser les processus de création ou d'installation de ligne, de façon à ce que le nombre d'incidents recensés diminue.

lundi, mars 31 2008

WiFi expérimental à 6 Mbps sur 100 Km

wifi sans fil Le WiMax, détrôné par le WiFi, avant même son avènement ? Intel est parvenu à mettre au point un point d'accès sans fil reposant sur la technologie WiFi capable de diffuser à 6 Mbps des données sur une centaine de kilomètres (60 miles, soit 96,5 Km). Rapportée par l'une des publications du MIT (Massachusetts Institute of Technology), cette performance ne reposerait pas tant sur des composants particulièrement puissants que sur une modification de la façon dont est gérée la transmission de façon logicielle.

Identifié comme l'une des technologies capable de désenclaver les zones blanches où n'arrivent pas les réseaux physiques permettant l'accès à Internet, le Wimax trouverait ici un concurrent redoutable. Capable de fonctionner en mode point à point, les routeurs d'Intel pourraient être vendus moins de 500 dollars la pièce. Quelques prototypes auraient déjà été déployés en Inde, au Panama, au Vietnam et en Afrique du Sud.

Dans une optique de couverture en zone rurale, la portée effective de ce type d'équipement serait d'une trentaine de miles, soit 50 Km environ. Cette infrastructure, baptisée Rural Connectivity Platform, ou RCP, par Intel peut être répétée de façon à propager le signal sur des distances importantes et ainsi fournir une liaison réseau à des villages enclavés.

Baptisée Rural Connectivity Platform, ou RCP, cette infrastructure utiliserait un matériel assez proche, dans la conception, d'un routeur traditionnel, la modification principale consistant à concentrer le signal pour permettre de le diffuser sur une plus grande distance. « Si vous prenez un signal WiFi standard et le focalisez, vous pouvez déjà atteindre quelques kilomètres », explique Jeff Galinovsky, responsable plateformes chez Intel. En revanche, le fondeur aura dû opérer des modifications au niveau de la sous-couche réseau MAC, notamment pour introduire un multiplexage de type TDMA (Accès multiple à répartition dans le temps) permettant la constitution d'un réseau maillé.

Deux ou trois de ces radios ne demanderaient qu'une consommation électrique de l'ordre de 5 à 6 W (qu'un panneau solaire pourrait générer). Leur puissance d'émission serait en outre suffisamment limitée pour ne pas risquer de porter préjudice aux populations avoisinantes.

lundi, mars 24 2008

Free : jusqu'à 22 Mbps en zones non dégroupées

Free propose désormais jusqu'à 22 Mbps en zones non dégroupées à ses abonnés haut débit. Comme toujours, l'offre 'triple play' (Net/Tel/TV) proposée par la filiale internet du groupe Iliad reste facturée 29,99 euros par mois.

En zones non dégroupées, cette offre inclut : l'accès internet jusqu'à 22 Mbps en réception, le débit ATM maximal en ADSL 2 + (soit 18 Mbps IP), et 1 Mbps en émission ; la téléphonie sur IP (appels illimités vers les postes fixes de 70 destinations), abonnement téléphonique inclus (Freebox Only) ; la télévision par ADSL (accès gratuit à un bouquet sélectionné). Enfin, la Freebox v4, modem/routeur ADSL et WiFi, est mise à disposition.

Les modalités de migration vers cette offre seront prochainement communiquées par Free à ses abonnés existants. Quant aux nouveaux abonnés Free haut débit situés en zones non dégroupées, ils peuvent d'ores et déjà bénéficier de cette offre.

dimanche, mars 23 2008

Accord Orange-ARC pour le déploiement de la fibre optique

Alors que le gouvernement annonçait il y a peu le pré-câblage des logements neufs, le problème du raccordement des logements existants à la fibre est toujours au cœur de l'actualité. Orange vient ainsi de signer un protocole d'accord avec l'Association des Responsables de Copropriété (ARC) afin de faciliter la mise en place de sa fibre dans les copropriétés affiliées à l'ARC.

Cet accord représente donc potentiellement 800 000 logements sur environ 11 000 copropriétés, mais également une certaine avancée en la matière, la progression des différents acteurs de la fibre se faisant jusqu'à présent au cas par cas. Alors que l'association UFC-Que Choisir avait conseillé l'année dernière la plus grande prudence en l'absence de réglementation, l'autorité de régulation des télécoms (ARCEP) prévoit par ailleurs de soumettre à la fin du premier semestre de cette année ses recommandations concernant l'équipement des immeubles.

A l'heure où un déploiement massif chez Free se fait attendre, les choses évoluent donc rapidement pour Orange mais aussi Numericable, qui annonçait il y a peu avoir procédé au passage de son réseau sur une infrastructure à base de fibre optique et ouvert les offres commerciales à très haut débit dans trois nouvelles villes d'Ile-de-France (voir cette news : Numericable avance sur la fibre en Ile-de-France). La mutualisation des fourreaux, voulu par Orange et par l'ARCEP, sera la prochaine étape à franchir afin d'offrir la technologie du très haut débit à un maximum de français.

vendredi, mars 7 2008

Alice débute la commercialisation de son réseau FTTH

Près d'un an après France Telecom, Free ou Neuf Telecom, c'est au tour d'Alice, filiale de Telecom Italia, d'annoncer la commercialisation de son offre d'accès internet par fibre optique FTTH, directement jusqu'au domicile de l'abonné. Techniquement, Alice a retenu la même norme que France Telecom à savoir le GPON (Gigabit Passive Optical Network), une technologie point à multipoints offrant des capacités de mutualisation de services avec l'opérateur historique.

“Aujourd'hui, le réseau de fibre optique d'Alice/Telecom Italia va permettre d'offrir aux abonnés une meilleure qualité de service (débits élevés et garantis quelle que soit la distance, nombre de services utilisés simultanément…) ainsi qu'un grand nombre d'applications et de services de nouvelle génération très consommateurs de bande passante comme la TV HD multipostes, contenus vidéos… “ explique l'opérateur dans un communiqué.

Sur le plan commercial, Alice s'aligne par contre sur Free ou Neut Telecom en annonçant une offre à 29,95 euros par mois, pour le moment uniquement disponible à Paris, dans le 10e arrondissement. “Ce sont plus de 300 immeubles, soit plus de 6 000 foyers, qui pourront ainsi être raccordés au réseau très haut débit fibre optique d‘Alice.” précise l'opérateur qui comptabilisait fin 2007 plus d'un million de clients en France dont près de 900 000 abonnés ADSL.

lundi, février 25 2008

Free et les newsgroups pou BD

En avril 2005, le Syndicat national de l'édition (SNE) et les éditeurs Dargaud, Dupuis et Lucky Comics attaquent en justice le fournisseur d'accès à Internet Free au motif que celui-ci facilite l'accès, via des salles de discussion spécialisées sur les services de newsgroups, à des versions contrefaites de bandes dessinées. Dans un jugement rendu le 5 février dernier et rapporté par le site Legalis, le tribunal de grande instance de Paris a finalement estimé que Free se contentait de jouer le rôle d'un fournisseur d'accès et que sa responsabilité en tant qu'hébergeur ne pouvait être engagée, conformément aux statuts définis dans le cadre de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN). Free reste à l'heure actuelle l'un des derniers FAI français à permettre à ses abonnés l'accès aux newsgroups.

Pour les demandeurs, Free se conduit « comme un éditeur et distributeur de contenus » dans la mesure où il permet à ses abonnés de se connecter aux canaux Usenet « alt.binaries.bd.french » et « alt.binaries.bd.french.d » sur lesquels sont diffusées de nombreuses contrefaçons numériques de bandes dessinées. Bien que le tribunal ait reconnu le caractère illégal des échanges effectués par l'intermédiaire de ces deux canaux, il a retenu les arguments présentés par Free, en déclarant que le FAI n'intervenait que « que pour permettre l'accès à ces canaux grâce à ses serveurs et grâce aux accords qu'elle a conclus qui lui permettent de faire bénéficier ses abonnés du réseau Usenet ».

Le tribunal a en outre estimé que les demandeurs n'avaient pas su démontrer avec précision quels étaient les contenus proposés illégalement sur ces deux canaux de discussion, un prérequis indispensable à toute plainte en contrefaçon. Déboutés de leur requête, les plaignants se voient finalement condamnés à verser 30.000 euros de dommages et intérêts à Free, auxquels s'ajoutent 3.000 euros par société

lundi, février 18 2008

Licence 3G : Free bientôt opérateur mobile ?

Le fournisseur d'accès à Internet Free va-t-il rejoindre le cercle très fermé des opérateurs de téléphonie mobile propriétaires de leur réseau ? Probablement, selon le magazine Challenges paru aujourd'hui. Le Conseil d'État aurait rendu un avis favorable à sa demande de paiement en plusieurs fois d'une licence de téléphonie mobile de troisième génération.

L'été dernier, la société Free Mobile, filiale à 100 % du groupe Iliad, avait été la seule à déposer un dossier pour une candidature à la quatrième licence 3G disponible. Une candidature qui avait été rejetée par le régulateur, qui avait à l'époque rappelé que pour être retenue, « une candidature doit respecter les critères de qualification définis dans l'appel à candidatures. Ces critères comprennent notamment l'engagement à respecter les prescriptions du cahier des charges et la capacité à payer la part fixe de la redevance dans les conditions définies par la loi ».

Free aurait en effet aimé obtenir une réduction sur le prix de la licence 3G ou un étalement du paiement des 619 millions. « Il est parfois tactiquement intéressant de déposer une offre avec conditions plutôt que de ne pas déposer d'offre du tout » avait confié en juillet dernier au quotidien Les Echos Olivier Rosenfeld, le directeur financier d'Iliad. La décision du Conseil d'État semble lui donner raison. Si tel était le cas, les opérateurs historiques de la 3G devraient sans doute monter au créneau très rapidement pour dénoncer ces conditions d'accès privilégiées. Reste maintenant à convaincre le gouvernement et l'Arcep, dont la décision devrait être annoncée le 29 février prochain.

TV sur Internet grâce au satellite chez Orange

Désormais détenteur d'une partie des droits associés à la retransmission des matchs de football de la Ligue 1, l'opérateur Orange envisage l'ouverture d'un canal de diffusion par satellite pour compléter la couverture de son offre de télévision par Internet. Du fait de l'affaiblissement du signal inhérent à l'ADSL, la télévision par Internet d'Orange n'est en effet pas accessible aux abonnés qui habitent à plusieurs kilomètres du répartiteur le plus proche. Le satellite serait donc pour l'opérateur le moyen de combler les « zones blanches ».

« Actuellement, la télévision sur Orange, c'est limité aux centres des villes et à peu près la moitié de nos clients. On va rajouter un canal d'accès par satellite qui va permettre de couvrir 100% du territoire », a expliqué Didier Lombard, PDG de France Télécom, sur Europe 1. « On complète la couverture, donc tous les clients vont pouvoir avoir accès au même contenu. Avant, il y avait une espèce d'inégalité territoriale, si vous habitiez dans la campagne, vous n'aviez pas droit à la télé sur Orange ».

L'objectif est donc de permettre à tout abonné, où qu'il habite, de disposer d'une offre « triple play », combinant accès à Internet, téléphonie et télévision par IP. Le satellite ne ferait donc pas l'objet d'une offre dédiée, mais viendrait suppléer les carences de l'ADSL. Dans son édition du 7 février, Les Echos indiquait qu'Orange envisageait de recourir à des décodeurs signés Samsung, alors que la diffusion pourrait être assurée par l'opérateur Eutelsat.

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