Netactualité

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi, juin 16 2006

Google lancerait son Paypal à la fin du mois

Cela fait près d’un an qu’on prête à Google l’intention de proposer un service de paiement en ligne similaire à PayPal. Or, on murmure dans les travées de Wall Street que le géant de l’Internet lancera ce service à la fin du mois.

Jordan Rohan du cabinet « RBC Capital Markets » écrit dans une note adressée à ces clients que Google lancera Gbuy le 28 juin prochain. Ce service comparable à PayPal, propriété d’ebay, permettrait d’envoyer et de recevoir des paiements et de facturer un transaction. Les personnes qui mettent des objets en vente sur Google Base, une base de données géante de Google, pourront utiliser Gbuy, moyen de paiement qui sera également proposé aux petits sites de commerce électronique. D’après l’analyste, le service sera totalement gratuit durant la phase de lancement puis Google prélèvera 1,5 à 2 % sur chaque transaction, soit un peu moins que Paypal. GBuy pourrait devenir populaire chez les petits revendeurs en ligne soucieux de trouver un mode de règlement moins coûteux que la carte de crédit.

Le lancement Gbuy marque le début d’une bataille entre Google et ebay, puisqu’en associant Google Base à un système de paiement en ligne Google vise sans conteste la plus célèbre des places de marché en ligne que constitue ebay. ebay a ouvert le feu le mois dernier en annonçant une alliance avec Yahoo. Selon les termes de l’accord conclu par les deux compagnies, Yahoo fournira le service PayPal sur ses sites Web, tandis qu’en échange, ebay affichera de la publicité de Yahoo.

ebay fait mine de ne pas s’inquiéter et apparaît même plutôt serein. Une porte-parole de la compagnie a déclaré que tout au long de son existence Paypal a dû faire face à la concurrence, mais qu’avec 105 millions de comptes « nous sommes bien positionnés ».

Suivre les acheteurs à la trace grâce à Gbuy

Ce service de paiement pourrait fournir à Google des données (heures les plus propices à l’achat, produits les plus populaires…) qui lui permettront d’améliorer son ciblage publicitaire, estime un analyste qui prédit que « Gbuy a le potentiel pour devenir aussi important pour Google que les services Google Map et Google News »

mercredi, mai 24 2006

Google va se mettre à la publicité vidéo

Google, numéro un mondial des moteurs de recherche, devrait commercialiser cette semaine des publicités vidéo sur Internet, dans le but de renouveler l'intérêt des annonceurs pour ses services. Pour l'instant, le géant de Mountain View se contente de texte, d'images ou de bannières flash. L'utilisation de la vidéo en publicité n'est pas fondamentalement nouvelle sur Internet, mais l'arrivée d'un géant tel que Google est loin d'être anodine, d'autant que ce mouvement préfigure peut-être les prochaines étapes de la lutte avec des concurrents comme Microsoft ou Yahoo! qui sont, eux aussi, à l'affut des moyens d'augmenter leurs recettes publicitaires.

Google n'ira cependant pas jusqu'à faire figurer ces vidéos sur ses propres services, qui représentent tout de même 58% des quelque 2,25 milliards de revenus publicitaires engrangés sur le dernier trimestre par le moteur. La société se contentera d'utiliser les sites affiliés à son programme Google AdWords, qui incluent tout de même des partenaires prestigieux comme le site About.com ou le site du New York Times.

« Un certain segment de nos annonceurs nous a dit qu'ils voulaient la capacité de délivrer des messages plus riches et plus engageants », indique Gokul Rajaram, l'un des responsables du programme Google AdSense. Au grand regret des annonceurs, Google précise avoir choisi de se comporter de façon éthique et ne pas lancer automatiquement les vidéos publicitaires dans son programme, ce qui a le don d'exaspérer de nombreux internautes. Les spots de pub, limités à une durée de deux minutes, devront donc être lancés manuellement. D'après les analystes, ce point devrait porter préjudice au service de Google et ne pas lui valoir les faveurs des annonceurs qui préfèreront se tourner vers des régies publicitaires moins regardantes.

Selon Gokul Rajaram, les faibles prix demandés par Google, comparés à d'autres services de publicité vidéo, permettront aux annonceurs de tester à moindre coût leurs spots de publicité afin de déterminer lesquels marchent le mieux pour les décliner à la télévision.

jeudi, mai 18 2006

Google lance son service Notebook

Annoncé la semaine dernière, Google Notebook a finalement ouvert ses portes hier. Le service se présente comme un carnet de notes en ligne : l'objectif est de permettre à l'utilisateur de noter rapidement les informations, les liens ou les images qui l'intéressent durant son surf pour lui permettre de les retrouver simplement et de façon centralisée sur son espace personnel. L'utilisation de Google Notebook passe par l'installation d'un plugin, disponible uniquement pour Internet Explorer et Firefox et requiert un compte Google valide.

Ce dernier prend place dans la barre d'état du navigateur, et rajoute une option baptisée « Note this » dans le menu contextuel du clic droit. Cette option permet, depuis n'importe quelle page Web, de sélectionner du contenu et d'en faire le corps d'une note sans changer de page. Cette note est ensuite accessible et modifiable depuis l'espace personnel créé sur Google Notebook.

Les notes sont ensuite manipulables depuis une interface en AJAX qui autorise entre autres le glisser/déposer des éléments de la page. Notebook permet de partager ses contenus avec d'autres internautes, dénotant les velléités de Google en matière de travail collaboratif sur Internet. En effet, Google Notebook est susceptible d'être utilisé à plusieurs, pour mettre en commun des recherches et constituer une bibliothèque d'informations, ou pour par exemple pour partager des favoris Web, à la façon d'un service comme Del.icio.us (propriété de Yahoo!).

Notons que ces notes sont stockées sur les serveurs de Google et qu'elles sont donc accessibles depuis n'importe quel ordinateur connecté au Web. La section Notebook de Google dispose par ailleurs d'un moteur de recherche dédié (pour parcourir les contenus rendus publics par les utilisateurs) mais ce dernier n'est pas encore activé.

vendredi, mai 5 2006

Google s'inquiète d'Internet Explorer 7

Pour la version 7 de son navigateur Internet Explorer (version beta 2 disponible au téléchargement), Microsoft s'est enfin décidé à intégrer un champ de recherche directement dans la barre d'outils, une fonctionnalité présente depuis bien longtemps dans des logiciels comme Firefox ou Opera. Par défaut, il semblerait que dans la version finale du logiciel, ce dernier soit réglé pour effectuer les recherches sur le moteur de Microsoft, MSN Search.

Google, numéro un mondial des moteurs de recherche, s'est plaint de ce paramètre, en la personne de Marissa Mayer, vice-présidente pour les produits de recherche et services aux utilisateurs chez Google. « Le marché favorise l'ouverture dans le domaine de la recherche, et la concurrence entre les différentes sociétés devrait être basée sur la qualité de leurs moteurs de recherche respectifs. Nous ne pensons pas qu'il soit juste que Microsoft place MSN comme moteur de recherche par défaut. Nous croyons que les utilisateurs devraient choisir », a-t-elle indiqué lundi au New York Times. La société aurait également abordé le problème auprès de la Commission européenne et du département de la justice américain, mais n'a pas souhaité aborder le détail de ces conversations.

Google, qui défend ici sa suprématie en matière de recherche en ligne, estime que la tactique employée par Microsoft est déloyale vis-à-vis de ses concurrents. Même si le paramétrage manuel du moteur de recherche devrait être possible sans trop de difficultés, la majorité des utilisateurs d'Internet Explorer devrait se contenter du choix proposé par défaut. Rappelons qu'en dépit du succès rencontré par un logiciel comme Firefox (qui propose par défaut la recherche sur Google), Internet Explorer est utilisé par plus de 80 % des internautes dans le monde.

Pour appuyer ses dires et justifier l'importance de l'enjeu, Google affirme qu'entre 30 et 50 % des recherches partiraient de ce type de champ intégré aux navigateurs. Comme Internet Explorer devrait être nativement intégré à Windows Vista et fédérer de nombreux internautes, Google craint pour ses parts de marché, dont dépendent une partie importante de ses recettes publicitaires.

Déjà malmené en Europe au sujet de ses pratiques anticoncurrentielles, Microsoft s'est rapidement défendu en prétextant que les intentions que lui prêtait Google n'étaient pas justifiées. Selon lui, les utilisateurs d'Internet Explorer 6 qui passeront à la version 7 se verront proposer l'importation de leurs préférences utilisateurs, moteurs de recherche compris. L'éditeur se défend de vouloir utiliser son logiciel dans la course que se livrent désormais les géants de l'Internet pour attirer les internautes sur leurs services en ligne.

jeudi, avril 13 2006

le brevet de google pour un système de recherche vocale

Une demande de brevets déposée par le moteur de recherche Google le 7 février 2001 vient d'être validée par le bureau américain des brevets (USPTO) sous la référence 7 027 987. Le brevet obtenu concerne « un système qui retourne des résultats de recherche à partir d'une requête vocale » et a déjà été l'objet de tests, menés par le centre de recherche de Google en 2002 sous le nom de Google Voice Search.

« Le système reçoit une requête vocale d'un utilisateur, en tire une ou plusieurs hypothèses de reconnaissance (...) et construit une requête booléenne en utilisant ces hypothèses. Il soumet ensuite cette requête à un système de recherche et retourne les résultats fournis par ce dernier à l'utilisateur », peut-on lire dans le texte du brevet. Le système devrait s'appuyer sur les capacités du moteur de recherche à suggérer ou rectifier les requêtes des utilisateurs pour affiner la précision de la reconnaissance vocale.

Lors des tests menés par Google, l'utilisateur n'avait qu'à appeler un numéro de téléphone dédié et soumettre oralement sa requête pour se voir retourner un lien menant vers les résultats de la recherche. Un tel système ne présente que relativement peu d'intérêt pour une utilisation sur PC. En revanche, il pourrait bientôt venir enrichir la version destinée aux appareils mobiles, téléphones et autres PDA, du moteur de recherche.

mercredi, mars 22 2006

Google dévoile un service de suivi de la bourse

Tout comme MSN et Yahoo! et bien d'autres sites spécialisés, Google a décidé lui aussi de lancer son propre outil pour consulter et suivre les évolutions boursières en temps réel. Google Finance est actuellement en phase de beta-test mais peut d'ores et déjà être employé par les internautes du monde entier. Google affirme s'être donné les moyens d'éclipser ses concurrents dans ce domaine avec son nouvel outil s'appuyant directement sur ses autres outils automatisés (Google News, Google Blog Search, Google Image, Google Groups, Google Account, Google Alerts, ...) pour avoir la plus grande exhaustivité de contenu.

Google Finance profite ainsi de modules interactifs pour le suivi des cours. Un accès direct aux nouvelles financières classiques (tirées depuis 4500 sources anglophones de part le monde) et au contenu obtenus par les autres outils du moteur de recherche (rumeurs sur les blogs, commentaires des analystes, photos et biographies des équipes de management, discussions des actionnaires ou futurs actionnaires à propos des sociétés, marché concurrentiel, ...). Il est aussi possible de paramétrer puis suivre votre portefeuille d'action personalisé ou encore de recevoir les cours de bourse directement par SMS. Pour le moment, Google Finance est essentiellement destiné aux utilisateurs américains puisque couvre les places financières nord américaines, mais l'ouverture à d'autres marchés (européen notamment) - si elle n'est pas encore datée - est prévue.

lundi, mars 13 2006

Google s'offre un traitement de texte en ligne

Afin d'élargir son offre de services en ligne, Google vient de s'offrir Writely. Est-ce un nouveau pied de nez à Microsoft et plus particulièrement à Word ? C'est possible, même s'il s'agit ici d'un service, et non d'une application qui se voudrait plus ou moins directement concurrente de Word, comme le sont OpenOffice et AbiWord. En effet, si Writely est bien un outil de traitement de texte, il a la particularité de permettre un travail collaboratif et en ligne. Au moyen d'un simple navigateur Web, il permet en effet, à une ou plusieurs personnes, de créer, modifier, partager et publier des documents et ce, quel que soit l'endroit où l'on se trouve.

Cette start-up de seulement quelques mois propose gratuitement sa solution nomade et collaborative, encore actuellement en version bêta. Depuis sa création, en août 2005, quelques évolutions avaient vu le jour, telles que la possibilité de sauvegarder un document au format PDF. Pour les fondateurs de Writely, ce rachat par Google, est une bonne nouvelle dans la mesure où il va leur donner les moyens d'améliorer et surtout de sécuriser encore plus leur service. La sauvegarde et la confidentialité des documents ainsi partagés comptent en effet comme les points essentiels et les plus complexes d'un tel service. En attendant son transfert vers les serveurs de Google, le site, accessible depuis cette page, a temporairement clos ses inscriptions, tout en restant accessible aux utilisateurs déjà enregistrés.

Avec ce rachat, Google s'impose donc encore un peu plus sur la scène des services réseau, ce nouveau service venant s'ajouter notamment aux GDrive, pour le stockage illimité de fichiers, Google Vidéo, pour la recherche de vidéos et autres Page Creator pour la création de pages Web.

mardi, mars 7 2006

GDrive, stockage de fichiers illimité par Google ?

Google s'est longtemps servi de la capacité de stockage hallucinante offerte par les boîtes emails gratuites proposées par son service Gmail. Une capacité de stockage qui peut atteindre désormais plus de 2,7 Go, du coup plusieurs internautes n'hésitent pas à transformer leur boîte Gmail en un véritable disque dur virtuel. C'est d'ailleurs ce qui à motiver des développeurs à proposer des applications comme GMail Drive shell extension qui permettent de gérer, depuis l'explorateur Windows, une boîte Gmail comme un véritable disque dur distant connecté à l'ordinateur hôte.

A l'heure actuelle, Google ne s'est jamais opposé à ce genre de pratique / utilisation. Un développement qui aurait toutefois intrigué la firme au grand G qui aurait visiblement décidé de plancher sur un service de stockage illimité. En effet, une fuite d'information dans une présentation de Google a fait le tour du Web aujourd'hui. Elle révèle l'existence d'un projet nommé « GDrive » qui viserait justement à proposer un espace de stockage de fichiers illimité aux internautes. Voici la traduction du projet tel qu'il est présenté dans les petits papiers de Google :

Grâce au stockage illimité, nous pouvons stocker l'ensemble des fichiers des utilisateurs : emails, historique web, images, favoris... et les rendre accessibles n'importe où (sur n'importe quel périphérique, plateformes...). Nous effectuons des efforts dans ce sens avec des projets comme GDrive, GDS, Lighthouse...

Un projet séduisant aux premiers abords, mais qui risque de remettre de l'huile sur le feu concernant le stockage d'informations privées par Google... Il faudra suivre de près l'annonce officielle, du moins si Google se décide à officialiser ce projet ambitieux.

samedi, février 25 2006

Un service de création de pages web chez Google

Google n'en finit plus d'étendre son champ d'activité. Le géant de la recherche sur Internet lance aujourd'hui un tout nouveau service gratuit de création de pages web. Baptisé Page Creator, le service utilise la méthode AJAX pour proposer des designs de sites attractifs. Le fonctionnement de Page Creator s'apparente à celui d'un PowerPoint : l'utilisateur choisit un thème puis l'emplacement des textes avant de profiter d'un éditeur WYSIWYG. Ne nécessitant aucune connaissance HTML particulière, le service offre qui plus est 100 Mo d'espace gratuit pour héberger votre site.

Le parallèle avec le prochain Office Live ! de Microsoft est ici presque inévitable, Google piétinant une fois encore les plate-bandes de Microsoft. Petit bémol toutefois, le géant de Redmond vise plutôt les petites entreprises avec son service Office Live, actuellement en phase de test, alors que Google Page Creator s'adresse à tout un chacun.

jeudi, février 16 2006

Google un peu trop curieux...

Google a pu rendre disponible la semaine passé la nouvelle version de son Google Desktop, une application facilitant la recherche de fichiers sur votre ordinateur. Le problème c’est que ce logiciel en même temps qu’il vous aide, va copier certains de vos fichiers sur les serveurs de Google. Vous avouerez qu’on a déjà fait mieux au niveau protection de la vie privée. L’excuse invoquée par Google est que cette fonctionnalité facilite la recherche de vos documents où que vous soyez, en admettant que vous vous connectiez avec votre compte. C’est en voulant bien faire parfois qu’on arrive au pire.

L’EFF (Electronic Frontier Foundation) a averti que cette fonction est très dangereuse pour la sécurité de vos données, le gouvernement américain pouvant demander à avoir accès à ces fichiers. Selon les lois outre-atlantique, et le Patriot Act de Bush y est sûrement pour beaucoup, le respect de la confidentialité des données personnelles est très limité dans les courriers électroniques et les informations stockées. Les autorités n’ont qu’à demander pour lire vos données. Cette fonction peut être désactivée mais la plupart du temps les utilisateurs du logiciel ne sachant même pas que Google télécharge leurs fichiers ne chercheront même pas empêcher cela.

La politique adoptée par Google ne les empêchera pas non plus de scanner les documents en vue de faire de la publicité ciblée plus tard. Google n’a pour le moment rien répondu concernant cette affaire.

- page 4 de 6 -