Netactualité

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samedi, décembre 16 2006

Le Wi-Fi moins nocif que le GSM ?

C’est en effet ce qu’un article du Times semble indiquer. Le Docteur Micheal Clark, de l’agence de protection sanitaire britannique, y explique que les mesures réalisées dans les écoles donnent des résultats moyens d’exposition de 20 millionièmes des taux de radiations indiqués par les normes internationales.

Afin de pouvoir comparer, sachez qu’en répondant à un appel avec votre téléphone portable vous recevez jusqu’à 50% de la valeur de la norme. Une année passée dans une classe d’école à côté d’un réseau sans-fil correspond à peu près à 20 minutes passées sur un mobile. La législation française limite d’ailleurs la PIRE (puissance isotrope rayonné équivalente) à seulement 100 mW contre jusqu’à 1W aux USA et 500mW en Allemagne.

Reste à savoir si ce niveau de précaution est suffisant pour protéger les personnes sensibles de la nocivité à long terme des radiations, ces dernières étant réputées pour diminuer les capacités motrices, de mémoire et d’attention

vendredi, novembre 24 2006

Bientôt la recharge électrique sans fil ?

Alors que de nombreuses technologies permettent déjà de s'affranchir d'un certain nombre de câbles de communication avec nos périphériques (citons le Bluetooth, le WiFi ou encore le prochain Wireless USB), le câble d'alimentation reste, dans bien des cas, encore présent.

Une équipe de chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) a toutefois décidé de s'attaquer au problème une bonne fois pour toute. Ces chercheurs ont ainsi travaillé sur le « transfert d'énergie sans fil », un concept déjà utilisé avec les puces sans contact RFID que l'on retrouve notamment dans les « Passes Navigo » de la RATP, mais dont la portée et la puissance sont aujourd'hui assez limitées.

La technologie du MIT promet de régler le problème en offrant un « transfert d'énergie sans contact » dans un rayon de 3,6 mètres. Couplé au principe de « physique de résonance », ce projet pourrait tirer profit de nombreuses énergies « invisibles ».

Un appareil émetteur devrait ainsi être capable de créer un champ magnétique doté d'une certaine fréquence. Les périphériques, dotés d'un récepteur adapté pourront s'ajuster sur cette fréquence et récupérer l'énergie émise. Selon le MIT, les pertes d'énergies seraient quasi-inexistantes, même lorsque des objets seront présents sur la route du transfert.

Pour le moment, ce projet est encore en plein développement, mais un premier prototype exploitant cette technologie pourrait voir le jour d'ici un an. Le projet pourrait s'appliquer à de nombreux appareils : téléphones mobiles, baladeurs, ordinateurs portables et des « bornes de recharge électrique sans fil » pourraient voir le jour.

En ce qui concerne les répercutions sur la santé, le MIT précise que les ondes émises seront sans radiation. L'un des responsables du MIT ajoute en plaisantant : « qu'il ne voit pas de raisons de s'inquiéter pour la santé. Mais que des gens trouveront certainement... ».

DEEE et Ecotaxe : c'est parti !

Le Mercredi 15 novembre 2006 marque l’entrée en vigueur du volet le plus visible des mesures prises dans le décret n°2005-289 du 20 juillet 2005. Ce décret est la transposition en droit français de la directive européenne 2002/96/CE du 27 janvier 2003 relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques (directive DEEE, prononcez d3e).

Cette directive vise à organiser et à financer la collecte et le recyclage des 1,7 million de tonnes de produits électroménagers blancs ou bruns jetés par les ménages et les entreprises français chaque année. On estime en effet qu’un français moyen achète environ 15 kg de machines à laver, frigo, téléviseur, ordinateur, téléphones portables par an. Et cette quantité augmente en moyenne de 4 % par an, un rythme beaucoup plus élevé que pour tous les autres types de déchets. En outre, ces produits sont parmi les plus complexes à recycler, et ils contiennent une forte quantité de substances dangereuses (métaux, gaz...). Grâce au nouveau dispositif, le gouvernement espère que 4 kg sur 15 seront récupérés et traités à la fin 2006. A l’heure actuelle seuls 2 à 3 kg sont recyclés. Fin 2008, un nouvel objectif sera fixé.

Depuis le 13 août 2005, tous les produits EEE sont marqués d’un logo prévenant le consommateur qu’ils ne doivent pas être jetés avec les ordures ménagères. Et pour cause : ils doivent être amenés dans le circuit de collecte et de traitement adéquat. Pour ce faire, les consommateurs particuliers ont deux possibilités : soit apporter les déchets dans les déchetteries adhérentes à la filière, soit les ramener au distributeur en échange de l’achat d’un équipement équivalent. Les fabricants des produits eux-mêmes doivent verser une cotisation à un des quatre organismes agréés par le gouvernement : Éco-Systèmes, qui pèse 70 % du marché de l’électroménager en France, EcoLogic (15 à 20 %), ERP (10 %) et Récylum, qui a le monopole pour les lampes et les ampoules. Ces organismes se chargeront, grâce aux fonds récoltés d’organiser la collecte, le tri et le traitement des déchets.

Le montant de la cotisation varie en fonction du bien. Aucun barème n’a été officiellement fixé et la concurrence sera seule juge. A titre indicatif voici un extrait de la grille tarifaire d’Eco-systèmes :

   * Moniteur ou téléviseur de plus de 32 pouces : 8 €
   * Moniteur ou téléviseur de moins de 20 pouces : 1 €
   * Unité centrale : 1 €
   * PC portable : 0,30 €
   * GSM : 0,01 €
   * Chaîne Hi-Fi : 1 €
   * Appareil à raclette : 0,50 €
   * Réfrigérateur : 13 €

La question qui fâche est bien sûr : qui va payer ? Les grandes marques vont-elles répercuter le montant de cette taxe sur le prix final de leurs produits ? Rien n’est encore sûr même s’il paraît très probable que cette dernière solution sera choisie. La valse des prix occasionnée par les promotions et réductions spéciales pour les fêtes de fin d’année devraient permettre de masquer tout cela. Notez que le montant de l’éco-taxe se doit d’être indiqué sur votre facture.

vendredi, octobre 6 2006

Le Wireless USB se précise

Annoncé depuis plusieurs années déjà, le Wireless USB semble se concrétiser quelque peu à l'occasion de l'édition automnale de l'IDF. Le forum des promoteurs de l'USB profite en effet de l'ouverture de l'IDF pour annoncer la disponibilité du programme de certification et de compatibilité pour le Wireless USB. Ce programme permettra aux constructeurs de périphériques de mettre au point leurs premiers dispositifs certifiés Wireless USB avec l'assurance du respect des normes édictées par le forum USB et à la clé l'octroi du logo Wireless USB.

Attendus courant 2007, les premiers périphériques Wireless USB ne seront visiblement pas supportés nativement par Windows Vista. Il faudra très probablement recourir à une mise à jour via Windows Update ou un Service Pack, ce qui n'est pas sans rappeler la situation de l'USB 2.0 sous Windows XP premier du nom. Précisons que Windows XP devrait lui aussi bénéficier d'un support du Wireless USB via une mise à jour quelconque.

La Radio veut également passer au numérique

Le succès de la TNT fait des jaloux. Vendredi, les principaux groupes de radio français se sont rassemblés au sein d'une nouvelle organisation baptisée « le Groupement pour la radio numérique » et ont appelé au lancement rapide de la radio numérique en France.

Ce groupement représente 90% de l'audience radio en France, et regroupe Lagardère Active Broadcast (Europe 1, Europe 2, RFM), NextRadioTV (RMC, BFM), NRJ Group (NRJ, Nostalgie, Chérie FM, Rires et Chansons), Radio France (France Inter, France Info, France Bleu, France Culture, FIP, Le Mouv'), RTL (RTL, Fun Radio, RTL2) et les 130 radios indépendantes du Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes (SIRTI).

« La radio, dont la popularité ne se dément pas, avec 84% des Français à son écoute tous les jours, doit à son tour s'engager dans la diffusion numérique et offrir un confort d'écoute amélioré, un son numérique de haute qualité et des données associées aux programmes. Le numérique devra également permettre l'extension de la couverture des nombreuses radios nationales, multivilles, régionales ou locales qui ne parviennent pas à atteindre leur public et leur territoire en analogique. Le déploiement de la radio numérique devra ainsi s'appuyer sur la diversité de l'offre existante dans la radio en France, une des plus riches au monde », explique le groupement.

Intéressés par des technologies télévisuelles comme le DVB-T ou le DVB-H, les radios étudient également le DAB, première norme européenne de radio numérique. Aux Etats-Unis, c'est la voie satellitaire qui est en train de s'imposer avec la nouvelle norme XM.

lundi, septembre 18 2006

VIA dévoile un processeur qui se veut 'écologique'

VIA a dévoilé aujourd'hui un nouveau processeur baptisé « VIA C7-D ». Il s'agit d'un processeur qui se veut « écologique » puisqu'il est le premier à avoir été conçu pour « limiter les dégagements de dioxyde de carbone ». Pour cela, VIA insiste notamment sur la faible consommation électrique de ce processeur (20 Watts pour la version 1,8 GHz - une version 1,5 GHz sera également proposée).

Par ailleurs, VIA a mis en ligne un benchmark qui ne manquera pas de faire sourire, même si la cause défendue est bien sûr tout à fait louable . Baptisé « Treemark », celui-ci montre, en indiquant la consommation électrique de votre processeur, le nombre d'arbres nécessaires pour éradiquer le dioxyde de carbone produit via la consommation électrique de votre ordinateur.

Il y a quelques mois, VIA, Intel et AMD avaient annoncé la fin du plomb dans leurs processeurs (voir la brève AMD franchit un pas écologique avec du sans plomb). Reste à voir maintenant si Intel et AMD, suivront VIA dans cette nouvelle étape écologique.

La redevance pour la TV sur PC est à l'étude

Est-il judicieux d'étendre la redevance audiovisuelle aux dispositifs qui permettent de regarder la télévision depuis un ordinateur ? Le ministère de la Culture semble penser qu'il est temps de faire évoluer les modalités de perception de cette taxe pour s'adapter à l'essor des « box » des opérateurs (qui permettent maintenant de recevoir la télévision depuis une ligne ADSL) et des diverses sortes d'adaptateurs TV pour PC : cartes tuner, clés USB TNT, etc. Aujourd'hui, seuls les foyers qui possèdent un téléviseur sont soumis à la redevance audiovisuelle. Les autres, ceux qui utilisent leur PC pour recevoir la télévision, passent au travers des mailles du filet.

« Peut-être faudra-t-il faire évoluer la petite phrase » qui figure sur le formulaire de la taxe d'habitation qui demande au contribuable s'il possède ou non un poste de télévision, a suggéré Renaud Donnedieu de Vabres mardi lors d'un point presse, afin « de ne plus exonérer du paiement de la redevance ceux qui ne reçoivent pas la télévision sur un poste de télévision ».

Les bases du problème sont posées, la réflexion est engagée. La question n'est toutefois pas jugée prioritaire dans la mesure où la proportion des téléspectateurs qui n'ont pas de téléviseur est infime, a indiqué le ministre. « A long terme, il faudra prendre en compte l'évolution des modes de réception de la télévision car il n'est pas envisageable d'assister sans rien faire à une baisse progressive et régulière de la redevance, consécutive aux évolutions technologiques », a-t-il toutefois déclaré selon l'AFP.

La loi de finances pour 2005 précise, dans son article 41, que la redevance n'est due qu'à « la condition de détenir (…) un appareil récepteur de télévision ou un dispositif assimilé permettant la réception de la télévision pour l'usage privatif du foyer ». Aujourd'hui, les appareils permettant de recevoir la TV sur PC n'étaient pas englobés par cette mesure.

Bien que le montant exact des fonds collectés au nom de la redevance en 2005 n'ait pas encore été communiqué, il semblerait que la somme totale soit inférieure à celle perçue en 2004, notamment à cause des nombreuses réclamations enregistrées suite à l'ajout de la perception de la redevance à celle de la taxe d'habitation. Pour 2007, l'Etat s'engage à garantir la « progression de la ressource publique », indique le ministre.

Affaire à suivre !!!

mercredi, août 2 2006

Adieux pour 75 euros : la Sacem s'explique

Un représentant de la Sacem nous a contacté aujourd'hui, suite à l'actualité « Insolite : 75 euros d'amende pour un chant d'adieu » parue mardi, afin « d'apporter un éclairage complet » à l'affaire évoquée. Rappelons que cette dernière, soulevée le 13 juillet dernier par le quotidien Ouest-France, concerne la fête de fin d'année organisée par l'école de Peillac, dans le Morbihan. Ayant eu vent d'un tour de chant improvisé par un journal local, la Sacem avait contacté la directrice de l'école quinze jours après la fête pour lui réclamer 75 euros, justifiées par l'utilisation en public d'oeuvres protégées par le droit d'auteur.

Dans son courrier, la Sacem précise que les 75 euros demandés ne concernent pas, comme le laissait entendre l'article de Ouest-France, la seule chanson interprétée par certains enfants en l'honneur du départ de leurs maîtresses, mais l'ensemble des oeuvres musicales ayant été jouées au cours de la journée. « Le montant des droits évalué par la Sacem (...) correspondait au tarif applicable pour l'utilisation de l'ensemble des œuvres utilisées à l'occasion de l'organisation de spectacles scolaires de fin d'année (...) et en aucun cas pour la reprise d'une seule chanson », nous explique la société de gestion collective du droit d'auteur pour la musique.

Comme tout organisateur d'événement public, l'école de Peillac aurait dû passer par un formulaire de déclaration en ligne, qui lui aurait permis de s'acquitter des droits correspondant à l'ensemble de la manifestation pour 60,5 euros. La Sacem précise au passage que 14 838 kermesses et fêtes d'école ont été déclarées en 2005, preuve que la coutume est rentrée dans les moeurs. Elle ne s'attendait en revanche pas à ce que l'affaire ait un tel retentissement. Comme preuve de sa bonne volonté, elle nous précise que « le directeur régional de la Sacem a d'ores et déjà pris contact avec la directrice de l'école afin d'obtenir toute information et précision voulues et un rendez-vous est prévu au retour de cette dernière, fin août ». Hugues Aufray, dont la chanson Adieu monsieur le Professeur a mis le feu aux poudres, s'est de toute façon proposé pour régler la facture en cas de litige.

Il semblerait donc que la Sacem soit dans son bon droit et n'ait fait qu'appliquer le barême en vigueur pour ce genre d'événements. « La musique joue aussi un rôle primordial dans l'organisation de dizaine de milliers d'événements. Cette musique est le fruit du travail d'auteurs et compositeurs. Les droits d'auteur constituent leur unique revenu. Il est donc légitime que les créateurs soient rémunérés pour l'utilisation de leurs œuvres, ce à quoi la Sacem s'engage chaque jour en leur nom », rappelle-elle. Peut-être faudrait-il toutefois, en ces temps troublés par la loi sur le droit d'auteur, savoir faire preuve d'un peu de clémence afin d'éviter la vindicte populaire... surtout lorsqu'il s'agit d'une école ?

lundi, mars 20 2006

Epson signe la première tête d'impression Oled

Epson vient d'annoncer avoir mis au point la première tête d'impression basée sur la technologie Oled (Organic Light Emitting Diode). Pour Epson, qui mène depuis plusieurs années des recherches autour de cette technologie d'affichage lumineux, cette innovation pourrait être des plus fructueuses une fois appliquée à l'impression. Actuellement, les copieurs, imprimantes et autres scanners font appel à des systèmes d'impression de type lasers ou LED. Utilisée en lieu et place de ces systèmes, la technologie Oled permettrait notamment de diminuer la taille des produits, réduire les délais d'impression et travailler avec une résolution plus importante. On retrouverait en effet, dans le secteur de l'impression, tous les avantages qui font dores et déjà le succès de la technologie Oled sur les produits d'affichage : dimensions moindres, consommation électrique réduite, précision accrue.

Lors de la fabrication, les diodes Oled sont déposées sur un substrat en verre très fin qui permet de réduire le volume final du produit dans lequel elles seront utilisées. Réparties de façon égale sur toute la surface du verre, les diodes permettent une impression homogène, et peuvent être sollicitées de façon très précise. Les tests déjà menés avec un prototype mettant en oeuvre des têtes d'impression basées sur cette technologie auraient donné des résultats comparables ou supérieurs à ceux obtenus avec les systèmes traditionnels. Epson devrait donc poursuivre ses recherches dans cette direction.

jeudi, mars 2 2006

IGN Géoportail : Un Google Maps français ?

Célèbre pour ses cartes routières en France, l'IGN (Institut Géographique National) se prépare à lancer Géoportail, un outil de cartographie aérienne similaire aux Google Maps et autres MSN Virtual Earth, mais spécialisé sur la France.

Quand les deux géants américains ne proposent qu'une couverture "approximative" de la France (seules les très grandes agglomérations bénéficient d'une précision suffisante pour reconnaître une rue ou un bâtiment), l'IGN promet de nous offrir une précision d'un pixel pour 50 cm grâce à des photos prises au cours de mission de survol en avion (missions qui sont renouvelées au moins une fois tous les 5 ans pour assurer une fraîcheur suffisante des clichés).

400.000 clichés seront ainsi utilisés pour couvrir l'hexagone et les DOM complétés par 3600 cartes thématiques à l'échelle (randonnées, cours d'eau, forets, parcs, ...) qui pourront être complétées de données fournies par des partenaires (notamment le Cadastre et ses 550.000 planches qui séparent les propriétés qui pourraient rejoindre rapidement l'outil). Jusqu'à présent, ces photos sont disponibles sur la bagatelle de 179 DVD vendus près de 50 euros l'un (accompagnées du logiciel "Photo Exploreur"). Sur le service Géoportail, la plupart des données IGN devraient être visualisables gratuitement pour un usage non professionnel (photographies aériennes et la cartographie IGN), mais les données complémentaires ou le téléchargement de cartes plus précises pourraient être payants.

Selon Patrick Leboeuf, chef du projet Géoportail, interrogé par nos confères de 01net, l'interface sur le site sera proche de celle proposée par Google. Le site devrait ouvrir ses portes au courant de l'été 2006 avec une première version pour les 500.000 premiers internautes permettant l'accès aux dernières images disponibles à cette date avec une navigation 2D.

Rien n'a été annoncé pour l'instant concernant un logiciel téléchargeable gratuitement permettant de se passer du site web comme Google Earth (utilisant les mêmes cartes que Google Maps mais avec une interface léchée) ou encore NASA World Wind (qui fournit l'essentiel des cartes utilisées par MSN Virtual Earth) mais une "navigation en 3D" est prévue pour début 2007 (date à laquelle seront intégrées les cartes thématiques et données des partenaires).

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