Netactualité

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi, octobre 3 2007

Joost beta 1.0 dispo pour tous, enfin presque !!

joostLe logiciel Joost qui permet de regarder des émissions de télévision à la demande via le Web est désormais disponible en téléchargement pour tous. Joost 1.0 beta permet effectivement à tous les internautes abonnés au haut débit d'accéder à des contenus vidéo via la technologie Peer To Peer.

A travers cette mise à jour, les auteurs de Joost précisent que la qualité d'affichage a été améliorée et que quelques optimisations ont été apportées à l'interface. On notera par exemple la possibilité d'afficher des contenus interactifs cliquables dans un programme (chose notamment utile pour diffuser de la publicité).

Par ailleurs, Joost rappelle qu'il propose désormais plus de 15 000 émissions accessibles gratuitement et à la demande. Des programmes qui proviennent notamment de chez CBS, Major League Baseball, MTV, Turner, Comedy Central... On retiendra aussi l'arrivée (récente) de programmes en français (voir Joost commence à diffuser du contenu francophone).

La version beta 1.0 (qui ne nécessite plus la moindre invitation) peut être téléchargée ici.

Pas de version linux pour le moment !!!!!

Cela ne fonctionne pas avec Wine a priori.

samedi, août 25 2007

Le site de Torrent Suprnova.org de nouveau en ligne

Chose promise, chose due ! The Pirate Bay, qui n'est plus à une provocation près a effectivement ressuscité aujourd'hui le site de fichiers BitTorrent Suprnova.org. Rappelons que ce site avait été fermé en 2004 suite à une action judiciaire conduite par la MPAA. Suprnova.org avait effectivement attiré l'attention en proposant des fichiers BitTorrent permettant de télécharger des contenus illégaux depuis le réseau P2P du même nom.

De leur côté, les suédois de The Pirate Bay ont jusqu'à présent réussi à repousser toutes les actions de la MPAA et leur site, également spécialisé dans l'indexation de fichiers Torrent, demeure toujours en ligne.

Il y a deux semaines, bien décidé à agacer davantage Hollywood, The Pirate Bay avait annoncé qu'il avait récupéré le nom de domaine Suprnova.org et qu'il comptait bien s'en servir (voir The Pirate Bay veut ressuciter Suprnova). Aujourd'hui, le site est de nouveau en ligne et se présente comme un moteur de recherche spécialisé dans les fichiers Torrent (légaux ou pas). A l'heure actuelle, le site est considéré comme étant en phase de beta-test. Parallèlement à cela, The Pirate Bay a commencé à mettre en ligne son nouveau forum communautaire baptisé « SuprBay ».

jeudi, mai 24 2007

Emule 0.48a

Après plusieurs mois d'inactivité, eMule passe enfin en version 0.48a. Cette nouvelle version inclut de nombreuses corrections de bugs pour Windows Vista, la possibilité d'installer le logiciel pour plusieurs utilisateurs, l'ajout de smileys pour les messages et l'IRC ou encore un filtre antispam pour les recherches.

samedi, mars 31 2007

BitTorrent concurrent de Joost ?

Quelques semaines après avoir officiellement lancé son service de téléchargement légal, la société BitTorrent annonce étudier la possibilité de proposer gratuitement des contenus vidéo aux internautes par l'intermédiaire d'un service de diffusion en P2P. Il viendrait ainsi directement concurrencer des initiatives telles que Joost, le service que préparent actuellement les fondateurs de Skype et de Kazaa.

« Nous nous verrions bien aller vers un modèle financé par la publicité d'ici la fin de l'année, de façon à ce que les gens puissent consulter des programmes sur le Web de la même façon qu'ils le font sur leur télévision », a déclaré Eric Patterson, vice président de la société BitTorrent, lors de la conférence Online Media, Marketing, and Advertising Conference and Expo (OMMA) qui se tenait cette semaine à Hollywood.

Pour l'instant, le BitTorrent Entertainment Network repose sur un modèle payant de type vidéo à la demande (VOD) et propose des contenus émanant de studios tels que Warner Bros, la 20th Century Fox, Lionsgate Entertainment ou Paramount sans oublier MTV pour la télévision. Le groupe Viacom, qui détient Paramount et MTV, a toutefois déjà annoncé la signature d'un accord visant à proposer gratuitement ses programmes aux utilisateurs de Joost. Pour connaître le succès, BitTorrent devra toutefois trouver le moyen de fédérer des fournisseurs de contenus.

mardi, mars 13 2007

Une grand-mère condamnée en France

Une grand-mère française âgée de 66 ans a été condamnée, la semaine dernière, par le tribunal correctionnel de Montauban pour piratage sur Internet. Grâce aux réseaux Peer To Peer comme BitTorrent ou eMule, elle aurait téléchargé environ 3000 chansons de façon illégale sur Internet. Cette personne devra donc régler 495,50 euros de dommages et intérêts.

« Mon sentiment est réellement mitigé parce que je n'ai pas l'impression que nous avons à faire à une délinquante. Ceci dit, on sent bien que cette décision est une décision de pur principe ... C'est une sanction mesurée », a précisé l'avocat de l'accusée après le verdict.

Pour information, le procureur avait requis auparavant une peine symbolique de « confiscation des objets saisis ». Tandis que l'avocat de la partie civile, la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP), avait demandé deux euros d'amende par fichier téléchargé.

mercredi, février 28 2007

BitTorrent lance son service de téléchargement légal

Au lendemain de la 79e cérémonie des Oscars, la société BitTorrent annonce l'ouverture de son service de téléchargement de films et de séries télévisées, avec la ferme intention de convertir aux joies de la légalité les internautes qui utilisent aujourd'hui son logiciel de peer-to-peer. Baptisé BitTorrent Entertainment Network, ou BEN, ce service proposera dans un premier temps des films et des contenus vidéo émanant de Warner Bros, la 20th Century Fox, Lionsgate Entertainment, Paramount ou MTV. Musique et jeux doivent suivre très prochainement.

Pour se différencier de ses nombreux concurrents, BitTorrent souhaite conférer à son réseau une forte dimension communautaire. Il permettra notamment aux internautes de diffuser leurs propres productions, comme ils le font aujourd'hui sur des sites comme YouTube, et les producteurs indépendants qui ne possèdent pas de réseau de distribution pourront y vendre directement leurs oeuvres. « La dernière chose que nous pouvons nous permettre de faire serait de lancer un énième et stérile site de vente », explique Ashwin Navin, cofondateur de BitTorrent.

Les 15 - 35 ans, principaux utilisateurs de BitTorrent, seront la cible privilégiée du BitTorrent Entertainment Network, qui proposera à la vente les épisodes de séries TV pour 1,99 dollar, soit le tarif pratiqué sur un service comme iTunes. Du côté des films, BitTorrent ne proposera que de la location sur 24 heures, pour 3,99 dollars la nouveauté et 2,99 dollars pour les films du catalogue. D'après Ashwin Navin, les tarifs demandés par les studios pour la vente définitive de films dématérialisés seraient encore prohibitifs.

La section jeux vidéo a bien été ouverte sur BitTorrent.com, mais pour bénéficier du jeu complet, l'utilisateur doit bien évidemment le payer. Des titres datant d'un an ou deux sont facturés 14,99 dollars.

mardi, février 27 2007

un pirate piégé par un marqueur

Accusé d'avoir mis en partage sur Internet une copie du film Flushed Away (Souris City), Salvador Nunez, 27 ans, risque une condamnation allant jusqu'à trois ans de prison. La copie du film qu'il s'était procurée auprès de l'un des jurés de la cérémonie des Oscars comportait un marqueur (watermark), sorte de signature numérique qui permet d'identifier l'origine d'un fichier.

Les procureurs en charge de l'affaire ont déclaré à la presse que Salvador Nunez aurait obtenu sa copie du film Souris City auprès de sa soeur, membre de l'International Animated Film Society. Il serait également responsable de la propagation du film Happy Feet sur les réseaux de peer-to-peer. Bien qu'aucune copie du film n'ait été retrouvée à son domicile, Salvador Nunez aurait avoué les faits. Il comparaîtra le 1er mars prochain.

Alertée par la présence de ces films sur des réseaux de distribution illégaux, l'Académie des Arts et Sciences du Cinéma (AMPAS), en charge de la cérémonie des Oscars, se serait procuré une copie des films, afin de les inspecter pour y déceler un éventuel marqueur. Bel et bien présent, c'est ce dernier qui a permis au FBI de remonter jusqu'à la source des fichiers en question.

Utilisée principalement pour éviter les fuites lors d'événements tels que les Oscars, cette technologie pourrait être généralisée à l'ensemble de la production des studios hollywoodiens, afin de pouvoir identifier plus facilement d'où sont partis les fichiers diffusés illégalement sur Internet.

Veoh : Concurrent de YouTube

Parmi la masse de nouveaux services concurrents de YouTube, « Veoh » est sans doute le plus intéressant et celui qui passera le moins inaperçu. Lancé avec l'aide de TimeWarner et de Disney avec un capital de 12,5 millions de dollars US, ce service de vidéo utilise une technologie P2P pour diffuser des vidéos amateurs ou professionnelles dans une très bonne qualité à partir d'un simple lecteur Web Flash. La firme propose aussi un lecteur logiciel à télécharger qui permettra de profiter d'une qualité DVD (photo ci-contre).

Veoh propose notamment l'accès aux vidéos des internautes, mais aussi à des séries pré-chargées ou à des chaînes Internet. Veoh et sa technologie P2P devrait être un concurrent sérieux pour Joost qui devrait utiliser une méthode de diffusion similaire. Le service autorise le partage de vidéo via les blogs, les flux RSS ou encore la diffusion sur les baladeurs iPod ou compatibles Windows Media Player.

Pour rentabiliser son service, Veoh espère vendre de la publicité et certains contenus (paiement au visionnage ou abonnement mensuel). Veoh affirme être en pourparlers avec plus de 40 fournisseurs de contenus. Concernant le piratage, la société précise qu'elle efface systématiquement les vidéos signalées comme étant illégales et qu'elle planche déjà sur des méthodes plus efficace pour résoudre ce problème commun aux différents sites de diffusion de contenus vidéos ouverts aux internautes.

Veoh

YouTube : une lutte anti-piratage sélective ?

Début février, le groupe Viacom (Paramount) demandait au service de vidéo en ligne YouTube d'expurger son service d'une centaine de milliers de vidéos protégées par le droit d'auteur. Aujourd'hui, YouTube, comme d'autres services concurrents, doit trouver le moyen de lutter contre la prolifération des contenus violant la propriété d'autrui, afin de se protéger d'éventuelles attaques en justice. La récente acquisition de Google vient justement d'annoncer qu'elle mettrait prochainement en place une technologie permettant de détecter automatiquement les contenus piratés ou soumis au droit d'auteur lors de l'envoi vers ses serveurs par les internautes.

Problème : d'après diverses sources, YouTube souhaiterait réserver l'usage de ce dispositif aux contenus émanant de sociétés qui ont accepté de passer un accord commercial avec son service, ce qui n'est pas précisément du goût de tous. Viacom, par exemple, qui n'entretient pas de relation commerciale avec YouTube, juge cette conduite « inadmissible », alors que d'autres n'hésitent pas à la qualifier de pratique « mafieuse ».

Des commentaires que YouTube a jugé bon de relativiser. La firme explique en effet qu'il lui est impossible de mener cette lutte sans le concours des ayant-droits concernés, et qu'il est donc beaucoup plus simple pour elle de ne le faire qu'avec ses partenaires. Ensuite, ces dispositifs de lutte contre le piratage représentent un coût certain pour la récente acquisition de Google qui essaie vraisemblablement de protéger ses investissements. Pour autant, la pression se renforce sur YouTube : son concurrent MySpace, célèbre réseau social appartenant au groupe Fox Interactive, a annoncé cette semaine qu'il mettrait prochainement en place son propre outil de filtrage, basé sur une technologie fournie par Audible Magic.

Ces systèmes d'identification de contenus reposent sur d'importantes bases de données, qui référencent des informations propres à chaque fichier, audio ou vidéo, directement contenues dans le corps de celui-ci. Les vidéos envoyées vers les serveurs d'un YouTube ou d'un MySpace sont alors passées au crible, afin de dégager la présence éventuelle d'un de ces marqueurs. Si la recherche est fructueuse, la vidéo en question sera automatiquement refusée par le service, sauf si ce dernier a passé un accord avec les ayant-droits lui permettant d'exploiter, ou d'autoriser ses utilisateurs à exploiter, leurs contenus.

La propriété intellectuelle étant l'un des principaux écueils auxquels se heurtent les services comme YouTube, ce type de protection risque de se généraliser. Avec le risque, toutefois, de faire fuire les internautes vers des sites moins connus, mais moins aseptisés.

jeudi, février 15 2007

AOL diffusera gratuitement les clips d'EMI

EMI Music vient d'annoncer la signature d'un accord avec AOL Europe qui permettra à ce dernier de diffuser librement et gratuitement les vidéo clips des artistes produits par la maison de disque britannique sur ses portails français, allemands et anglais. Les pages qui afficheront ces vidéos seront évidemment enrichies de publicités. Les revenus générés par ces dernières seront alors partagés entre AOL et la maison de disques. Des clips mettant en scène des artistes tels que Norah Jones, Coldplay ou Lilly Allen seront donc librement accessibles depuis les sites européens d'AOL.

« Nous pensons que cet accord offrira une meilleure exposition aux nouveaux artistes comme à ceux qui sont déjà établis auprès des utilisateurs d'AOL, tout en permettant à EMI et ses artistes de s'assurer qu'ils sont rémunérés de façon juste pour leur travail », déclare Mike McMahon, d'EMI Music UK. Diverses maisons de disque ont d'ores et déjà accepté de diffuser gratuitement leurs contenus auprès des internautes par l'intermédiaire de grands portails vidéo, en échange d'une partie des recettes générées par leurs artistes. Fin janvier, Dailymotion et Warner ont ainsi annoncé la signature d'un accord allant dans ce sens.

Etant difficile pour les services de vidéo en ligne d'éradiquer totalement les oeuvres protégées par le droit d'auteur de leurs sites, ces derniers préfèrent signer des accords de ce type, qui leur permettent de disposer de vidéos à haute valeur ajoutée de façon légale.

- page 2 de 5 -