Netactualité

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vendredi, mars 7 2008

Alice débute la commercialisation de son réseau FTTH

Près d'un an après France Telecom, Free ou Neuf Telecom, c'est au tour d'Alice, filiale de Telecom Italia, d'annoncer la commercialisation de son offre d'accès internet par fibre optique FTTH, directement jusqu'au domicile de l'abonné. Techniquement, Alice a retenu la même norme que France Telecom à savoir le GPON (Gigabit Passive Optical Network), une technologie point à multipoints offrant des capacités de mutualisation de services avec l'opérateur historique.

“Aujourd'hui, le réseau de fibre optique d'Alice/Telecom Italia va permettre d'offrir aux abonnés une meilleure qualité de service (débits élevés et garantis quelle que soit la distance, nombre de services utilisés simultanément…) ainsi qu'un grand nombre d'applications et de services de nouvelle génération très consommateurs de bande passante comme la TV HD multipostes, contenus vidéos… “ explique l'opérateur dans un communiqué.

Sur le plan commercial, Alice s'aligne par contre sur Free ou Neut Telecom en annonçant une offre à 29,95 euros par mois, pour le moment uniquement disponible à Paris, dans le 10e arrondissement. “Ce sont plus de 300 immeubles, soit plus de 6 000 foyers, qui pourront ainsi être raccordés au réseau très haut débit fibre optique d‘Alice.” précise l'opérateur qui comptabilisait fin 2007 plus d'un million de clients en France dont près de 900 000 abonnés ADSL.

mercredi, décembre 19 2007

Neuf et Numericable pour la fibre dans les Hauts-De-Seine

Le Conseil Général des Hauts-De-Seine avait affirmé en 2004 que tout le département sera couvert par un accès fibre optique d'ici 2012. Ce même Conseil a finalement choisi les prestataires qui s'occuperont de cette tâche : il s'agit de Neuf et Numericable.

Cet accès très haut débit sera proposé aux entreprises et aux particuliers situés dans le département. Le réseau de fibre qui sera déployé pour réaliser cette opération devrait rester accessibles à la concurrence. D'autres FAI comme Free ou Orange, par exemple, pourront l'utiliser pour proposer des accès fibres à leurs abonnés.

La grille tarifaire n'a pas encore été annoncée, mais le prix d'accès devrait être le même pour n'importe quelle commune du 92.

mardi, décembre 18 2007

L'accès à la fibre optique pour tous (ou presque)

L'accès au très haut débit serait il une priorité nationale ? Le gouvernement annonce cette semaine le lancement d'une consultation publique sur les mesures permettant d'accélérer le déploiement de la fibre optique. Ouverte jusqu'au 15 janvier 2008, elle s'accompagne de quelques propositions de mesures visant à faciliter l'accès aux immeubles pour les opérateurs télécoms. Lors d'un point presse organisé le 13 décembre, Christine Lagarde et Hervé Novelli ont ainsi proposé que l'on équipe par défaut en fibre optique les immeubles neufs, que l'on prolonge le droit à l'antenne par un « droit à la fibre » et que les syndics soient obligés d'étudier les propositions de déploiement que leur font les opérateurs. Enfin, il serait question de « garantir » la mutualisation des réseaux internes aux immeubles, un point sur lequel tous les opérateurs se disent d'accord, mais qui n'est que rarement vérifié dans les faits.

Si l'internaute lambda n'est pas forcément convaincu de la nécessité de disposer de débits allant jusqu'à 100 Mb/s, la ministre de l'économie et le secrétaire d'état chargé des entreprises et du commerce affirment dans un communiqué que le « déploiement de la fibre optique sur notre territoire constitue l'équivalent du déploiement des lignes téléphoniques dans les années 60 : il s'agit de bâtir de nouveaux réseaux pour permettre le développement des moyens modernes de communication ».

« L'accès aux immeubles est aujourd'hui le principal obstacle aux déploiements. Cet obstacle concerne tous les opérateurs », a fait remarquer Paul Champsaur, président de l'Arcep, présent lors de ce comité de pilotage du très haut débit. Afin de lever cette barrière, Christine Lagarde et Hervé Novelli ont suggéré que l'on transpose le droit à l'antenne (qui fait qu'un propriétaire ne peut s'opposer à l'installation d'une antenne si un autre en fait la demande et que les travaux respectent certaines normes) à la fibre optique. Par précaution, ils préfèrent toutefois parler de « faculté d'accès la fibre » plutôt que d'un éventuel « droit à la fibre ».

Sur le plan législatif, il serait question de garantir la mutualisation des réseaux internes aux immeubles. Une proposition de loi allant dans ce sens pourrait être formulée au cours du premier semestre 2008. L'opérateur qui câble le premier un immeuble devrait donc ainsi laisser ses concurrents accéder à son installation à un tarif raisonnable. L'Arcep, qui devrait être chargée d'encadrer le déploiement de la fibre, fait remarquer qu'une mutualisation sera également nécessaire en amont de l'immeuble résidentiel afin que ne puisse se constituer des monopoles locaux au niveau des répartiteurs. A ce titre, France Télécom pourrait être contraint à ouvrir ses fourreaux, hérités de l'ancien monopole, à ses concurrents selon des modalités qui restent à définir.

vendredi, octobre 26 2007

France Telecom va ouvrir son infrastructure fibre optique

Dans le cadre d'une consultation ouverte par l'Autorité de régulation (Arcep) à propos de l'accès des opérateurs aux fourreaux existants (tuyaux permettant le passage des câbles en fibre optique), France Telecom propose d'ouvrir son infrastructure de génie civil à la concurrence.

L'offre commerciale de gros pour l'utilisation de ces fourreaux « sera finalisée d'ici fin 2007 », indique l'opérateur historique dans un communiqué. Cette offre, ajoute France Telecom, sera associée « à toutes les informations pertinentes (cartes, localisation des chambres, etc.) dont les opérateurs auront besoin, leur permettant d'installer leur propre réseau FTTH (fibre jusqu'au domicile) en appliquant les règles d'ingénierie appropriées ».

Parallèlement, France Telecom propose au régulateur « que ces principes de saine concurrence s'appliquent aux autres propriétaires d'infrastructures nécessaires au déploiement de la fibre (très haut débit) ». L'opérateur historique estime qu'une « ouverture réciproque permettrait de définir un cadre réglementaire équilibré, fondé sur le principe de non discrimination entre opérateurs, tout en permettant l'émergence d'une vive concurrence en matière de plates-formes, et en offrant de nouvelles expériences aux utilisateurs ».