Netactualité

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lundi, avril 21 2008

Free passe sa Freebox V5 au WiFi 802.11n

Iliad, maison mère de Free, confirme aujourd'hui dans un communiqué l'évolution de la Freebox HD, qui adopte un nouveau contrôleur WiFi compatible avec la version préliminaire de la future norme 802.11n. A cette occasion, les antennes extérieures du boitier ADSL de la Freebox disparaissent, au profit d'antennes internes plus discrètes.

Free affirme que ce nouveau contrôleur permettra de profiter de débits jusqu'à cinq fois plus élevés qu'avec le 802.11g, à condition bien sûr de disposer d'équipements compatibles avec le 802.11n. Le CPL (Courant porteur en ligne) reste de la partie pour assurer la liaison entre les deux boitiers qui composent la Freebox HD.

Jusqu'ici, la Freebox v5 se contentait d'un WiFi MIMO, avec lequel les débits et portée permis par la norme 802.11g se voyaient théoriquement augmentés par l'utilisation de plusieurs antennes

lundi, mars 31 2008

WiFi expérimental à 6 Mbps sur 100 Km

wifi sans fil Le WiMax, détrôné par le WiFi, avant même son avènement ? Intel est parvenu à mettre au point un point d'accès sans fil reposant sur la technologie WiFi capable de diffuser à 6 Mbps des données sur une centaine de kilomètres (60 miles, soit 96,5 Km). Rapportée par l'une des publications du MIT (Massachusetts Institute of Technology), cette performance ne reposerait pas tant sur des composants particulièrement puissants que sur une modification de la façon dont est gérée la transmission de façon logicielle.

Identifié comme l'une des technologies capable de désenclaver les zones blanches où n'arrivent pas les réseaux physiques permettant l'accès à Internet, le Wimax trouverait ici un concurrent redoutable. Capable de fonctionner en mode point à point, les routeurs d'Intel pourraient être vendus moins de 500 dollars la pièce. Quelques prototypes auraient déjà été déployés en Inde, au Panama, au Vietnam et en Afrique du Sud.

Dans une optique de couverture en zone rurale, la portée effective de ce type d'équipement serait d'une trentaine de miles, soit 50 Km environ. Cette infrastructure, baptisée Rural Connectivity Platform, ou RCP, par Intel peut être répétée de façon à propager le signal sur des distances importantes et ainsi fournir une liaison réseau à des villages enclavés.

Baptisée Rural Connectivity Platform, ou RCP, cette infrastructure utiliserait un matériel assez proche, dans la conception, d'un routeur traditionnel, la modification principale consistant à concentrer le signal pour permettre de le diffuser sur une plus grande distance. « Si vous prenez un signal WiFi standard et le focalisez, vous pouvez déjà atteindre quelques kilomètres », explique Jeff Galinovsky, responsable plateformes chez Intel. En revanche, le fondeur aura dû opérer des modifications au niveau de la sous-couche réseau MAC, notamment pour introduire un multiplexage de type TDMA (Accès multiple à répartition dans le temps) permettant la constitution d'un réseau maillé.

Deux ou trois de ces radios ne demanderaient qu'une consommation électrique de l'ordre de 5 à 6 W (qu'un panneau solaire pourrait générer). Leur puissance d'émission serait en outre suffisamment limitée pour ne pas risquer de porter préjudice aux populations avoisinantes.

dimanche, mars 2 2008

GiFi, 10 fois plus rapide que Wi-Fi

La dernière prouesse de chercheurs de l’université de Melbourne a été de réaliser une puce, joliment baptisée “GiFi” (25 mm², 5 Gigabit par seconde, 2 W, et moins de dix dollars), promet ainsi pour une somme dérisoire des débits dix fois supérieurs à ce dont sera capable le WiFi 802.11 n.

Il s’agit d’un transmetteur sur une puce, comprenant émetteur, récepteur, amplificateur et antenne. Un joli coup assurément, dont le secret réside dans l’utilisation d’une bande de fréquences bien plus élevées. Alors que le Wi-FiLe Wi-Fi est une technologie de réseau sans-fil, qui permet de s’affranchir des câbles. Certains fournisseurs d’accès vous proposent, moyennant financ... utilise des ondes aux alentours des 2,4 GHz (5 GHz pour le 802.11 n), le “GiFi” réside dans le 60 GHz. Outre l’augmentation de la bande passante que cette bande du spectre permet, elle a aussi pour avantage d’être beaucoup moins encombrée que celle des 2,4 GHz déjà saturée par les fours à microondes, les téléphones DECT et mobiles, le Bluetooth, etc.

Mais elle a aussi un gros inconvénient : la portée diminue énormément avec la fréquence, et le GiFi ne porterait qu’à 10 mètres !

Affaire à suivre .....

jeudi, janvier 31 2008

FreePlug : la Freebox supporte le CPL sans surcoût

Free vient de lancer une nouvelle version de sa Freebox HD. Celle-ci peut utiliser le CPL (le courant porteur en ligne) ,une technologie alternative au Wi-Fi, pour relier ses deux boîtiers, le modem ADSL. et le magnétoscope numérique. Jusqu’à présent, il fallait obligatoirement en passer par le Wi-Fi, avec tous les avantages mais aussi les soucis que cette solution peut rencontrer.

L’intégration du CPL dans la nouvelle Freebox est particulièrement élégante puisque « Free a choisi d’intégrer la dernière génération de cette technologie (Homeplug AV) dans les blocs d’alimentation des deux boîtiers de la Freebox HD : les Freeplugs. » La Freebox en elle-même n’est donc pas modifiée, ce qui limite les coûts pour Iliad. La technologie Homeplug AV permet d’établir une liaison d’un débit théorique maximal de 200 Mbit/s, suffisant pour diffuser les flux TV de la Freebox. Pas surcoût pour les nouveaux abonnés

Iliad ajoute que « La Freebox HD Freeplug est envoyée aux nouveaux abonnés dans les zones dégroupées. Elle est également accessible en renouvellement pour les abonnés situés en zones dégroupées détenteurs d’une Freebox version antérieure. » Il n’y a donc aucun surcoût pour les nouveaux abonnés. Pour les abonnés actuels ne pouvant bénéficier du renouvellement de leur Freebox HD, les adaptateurs FreePlugs seront bientôt disponibles à l’achat sur le site de Free.

jeudi, décembre 20 2007

La Freebox, serveur d'impression

Free n’a pas fait que rajouter l’IPv6 avec la dernière mise à jour de la Freebox, la société a aussi rajouté le support des imprimantes.

Le fonctionnement est simple : il suffit de brancher une imprimante USB (la majorité) à sa Freebox (V5), et si elle est à jour, elle partagera l’imprimante à tous les ordinateurs connectés. Le partage peut s’effectuer à travers le câble Ethernet mais aussi (évidemment) en Wi-Fi. Même si cette fonction n’est pas révolutionnaire, elle est très pratique pour les utilisateurs de PC portables : plus besoin de brancher l’imprimante à chaque fois que l’on veut imprimer une page. Attention, il semble quand même que des problèmes d’incompatibilité soient présents, tout n’est donc pas encore parfait.

vendredi, décembre 14 2007

Le WiFi gratuit arrive également à Lyon

A l'image de ce que propose la ville de Paris depuis quelques mois ,la Mairie de Lyon a commencé à déployer un accès à Internet gratuit via WiFi dans la troisième ville de France. Parmi les lieux déjà couverts par ce réseau, on citera : les berges du Rhône, les places Louis-Pradel (près de l'Opéra) et Bellecour, ainsi que la rue de la République (la rue piétonne et commerçante du centre-ville).

C'est SFR et Neuf Cegetel qui se chargent du déploiement du réseau. Il s'agit d'une première expérimentation pour la ville qui pourrait décider d'élargir le réseau en cas de succès. D'ici six mois, la municipalité se chargera de continuer, d'étendre ou de stopper cet accès gratuit réservé en priorité au simple surf sur Internet.

Pour accéder au réseau, il faut répondre à un questionnaire afin d'obtenir un mot de passe via SMS. Sur certains points d'accès, l'utilisation du service est directe.

dimanche, octobre 28 2007

Le Wimax adopté comme un standard mobile de la 3G

Le Wimax, technologie radio sans fil, appartient désormais à la liste des standards de la téléphonie de troisième génération (3G), ce qui signifie que les opérateurs mobiles qui utilisent les bandes de fréquence des 900 MHz (GSM), 1800 MHz (GSM) et surtout 2,2 GHz (UMTS, ou 3G) pourront profiter de ces dernières pour déployer des réseaux Wimax. Cette décision, une victoire pour les promoteurs de la technologie Wimax que sont Intel, Nokia, Motorola ou Samsung, vient d'être prise par l'Union internationale des télécoms, une agence dépendant des Nations unies.

L'adoption de la technologie Wimax comme standard de la 3G devrait largement favoriser le développement de cette technologie. Rappelons que le Wimax autorise des débits théoriques allant jusqu'à 70 Mbps à partir d'une simple borne pouvant couvrir un rayon de plus de 40 Km si aucun obstacle ne vient s'interposer entre l'émetteur et le récepteur.

Intel, qui a déjà investi plus d'un milliard de dollars dans le Wimax, ambitionne de proposer dès la fin du premier semestre 2008 des ordinateurs portables équipés d'un contrôleur compatible avec cette technologie. Montevina, la prochaine évolution de la plateforme Centrino, devrait en effet intégrer une carte réseau capable de se connecter aussi bien aux réseaux WiFi que Wimax. Différents fabricants tels que Lenovo ou Acer ont d'ores et déjà fait part de leur intention d'implémenter ce nouveau contrôleur dans leurs machines portables dès sa sortie.

En France, le Wimax n'en est à l'heure actuelle qu'au stade des expérimentations, mais différentes licences ont déjà été accordées par l'Arcep au niveau national comme au niveau régional.

dimanche, octobre 21 2007

premières conclusions de l'afsset sur la nocivité du WiFi

C'est à Paris, au palais Brogniart, que le professeur Jean-François Viel présentait vendredi dernier, les résultats préliminaires d'une étude concernant les risques liées à l'exposition au Wi-Fi. Une présentation qui a été effectuée lors des « rencontres scientifiques » organisées par l'Afsset (l'agence française de sécurité sanitaire de l'environnement du travail), l'étude étant menée en partenariat avec cette agence depuis 2002.

Réalisée en France, et plus précisément sur Lyon et sur Besançon, l'étude portait sur 440 personnes réparties avec deux tiers d'adultes et un tiers d'adolescents. Tous étaient porteurs de dosimètres afin de mesurer leur niveau d'exposition aux ondes Wi-Fi. Les relevés ont été effectués lors des déplacements de ces individus que ce soit dans le cadre de leur travail ou de leurs loisirs. Selon le professeur en charge de cette étude : « Comparé aux fours à micro-ondes et aux téléphones portables, le wi-fi, ce n'est pas grand chose ».

Sans donner de conclusion définitive, l'étude, qui en est encore au stade préliminaire, tend donc à confirmer que la nocivité du Wi-Fi est moindre face à d'autres technologies de la vie quotidienne utilisant elles-aussi les radio-fréquences. Toujours selon le professeur Jean-François Viel, les antennes relais mises en place un peu partout pour le développement des réseaux Wi-Fi « contribuent peu à l'exposition d'un individu ».

dimanche, octobre 7 2007

Le réseau WiFi FON est proposé à 600.000 Neuf Box

Trois mois après l'annonce d'un accord avec Neuf Cegetel, le réseau FON sera officiellement compatible ce mercredi 3 octobre avec plus de 600 000 Neufbox Wifi, sous réserve de l'activation de cette option par les abonnés de l'opérateur. Le micrologiciel qui équipe ces dernières vient en effet d'être mis à jour de façon à permettre l'accès aux Foneros, les membres de la communauté FON.

« Jusqu'à présent nous avions 280.000 foneras* actives dans le monde dont 12.000 en France. En étant compatibles avec 600.000 Neufbox, nous faisons l'équivalent de cinq ans de travail en une seule nuit », se félicite Martin Varsavsky, fondateur de FON, d'autres opérateurs espagnols tels que viatel, Ya.com ou Jazztel mais également investisseur dans quelques jeunes pousses françaises comme Netvibes, Vpod ou Wikio.

Concrètement, les abonnés Neuf activant cette option pourront donc accéder dans le cadre de leur forfait aux hotspots générés par les membres de FON (Foneros) en France et dans le monde et, à l'inverse, les Foneros français et étrangers pourront accéder aux Neufbox ayant activé cette option. Ce réseau « mutualisé » sera également ouvert aux clients d'autres opérateurs haut débit s'offrant et connectant un routeur Wifi Fonera (50 euros) ou tout simplement à n'importe quel internaute achetant une session de surf (3 euros pour 24 heures.)

Les abonnés Neuf devraient être avertis de l'existence de cette nouvelle option par un courrier électronique dans les jours à venir. Si les internautes qui se retrouvent régulièrement en situation de mobilité devraient apprécier cette option leur permettant de trouver plus facilement des points d'accès gratuits lors de leurs déplacements, la plupart de ceux qui se contentent d'un usage domestique du WiFi risquent d'éprouver quelques réticences à l'idée d'ouvrir leur réseau à des étrangers, bien que le système soit, en théorie, parfaitement sûr.

« L'idée de FON est née il y a deux ans à Paris. J'en avais assez de voir des réseaux WiFi fermés et j'ai eu l'idée d'un réseau différent et global, que les gens auraient non seulement intérêt à utiliser mais encore plus à déployer eux même, en bonne intelligence avec l'opérateur », rappelle Martin Varsavsky. Quelques mois après le rachat d'Ozone, cette dynamique devrait en tout cas profiter à Neuf Cegetel, décidemment très dynamique dans le Wifi, mais également sans doute donner des idées à Free, dont le réseau Wifi (obligatoirement) mutualisé se limite pour le moment simplement aux communications vocales.

le site

mercredi, octobre 3 2007

Le WiFi gratuit à Paris lancé officiellement

Après l'annonce de cet été , le maire de Paris a inauguré samedi dernier le lancement officiel du projet « WiFi gratuit à Paris ». A présent, ce sont près de 315 bornes réparties sur 225 sites différents qui proposent maintenant un accès à Internet via WiFi totalement gratuit.

Ces bornes sont présentes dans certains espaces verts municipaux, mairies d'arrondissement, musées, bibliothèques et maisons des associations. Elles restent disponibles aux heures habituelles d'ouverture et de fermeture. Deux lieux resteront toutefois accessibles la nuit : le parvis de l'Hotel de Ville et le Champ-de-Mars.

D'ici à la fin du mois, c'est près de 400 sites qui seront couverts. Le coût du programme est estimé à 2 millions d'euros et sa maintenance devrait coûter chaque année environ 500 000 euros. C'est SFR et Alcatel qui ont été choisis pour assurer le service.

Grâce à ces points d'accès, les utilisateurs peuvent consulter leurs emails, naviguer sur le Web ou encore discuter via une messagerie instantanée. Pour cela, il suffit de se trouver sur un lieu couvert et de disposer d'un PC portable ou d'un téléphone / PDA doté d'une connectique sans fil WiFi.

Si vous souhaitez en savoir plus et pour consulter la liste des points d'accès disponibles, il suffit de se rendre sur le site dédié à l'adresse wifi.paris.fr.